n°010
C'EST FLOU, NON ?
Jidé Darcos-Vador, ministre de l'Educazion Nazional, de la Gestapo Moderne, de la Torture Traditionnelle, de l'Enseignement Inférieur et de la Recherche Inutile, a été informé hier par texto de la déception présidentielle d'avoir perdu la circonscription du baby lors des étagiales de la semaine dernière.
Le ministre a laissé échapper ce fief traditionnellement détenu par l'Union pour une Majorité de Picole, et n'a même fini que troisième derrière Thomas Beyrouth (Modem-ADSL), puis onze joueurs bleus actionnés par personne (pour rappel, voir édition de la semaine dernière).
Cette nullité totale au baby-foot, qui a pesé dans la défaite de son camp, a suscité du désarroi chez Nicolas Salkozry, qui lui a donc envoyé ce SMS : "vazy c pa poss koman ta pa assuré kess kon fé mtnt?".
A cela s'ajoute un temps de troubles chez les professeurs, les conseillers principaux d'inculquation, les aziztantes zoziales, qui ne comprennent pas le projet de supression de 900.000 postes dans l'enseignement, soit 95% des effectifs, pour la rentrée prochaine. Surtout que la moitié sera fusillée, et l'autre envoyée au goulag, ce qui n'est pas sans provoquer quelques manifestations embêtantes deci-delà.
Toutes ces raisons laissent à penser que M. Darcos-Vador pourrait bien être le premier à faire les frais d'un remaniement gouvernemental post-scrutin. Mais lui semble s'en accomoder : "Je ne vais quand même pas m'en faire, alors que je viens d'ouvrir une bonne bouteille eud'Chimay bleue, non ? Viendez, les potes, on va boiver un coup".
La rumeur d'un remaniement est-elle d'ailleurs vraiment fondée ? Le président Nicolas Salkozry donne un début de réponse : "Quoi, tu crois vraiment que j'ai que ça à foutre, alors qu'on vient de déboucher une bouteille de Chimay bleue, et qu'en plus, c'est à mon tour de jouer à Carcassonne ? Mais t'es ouf, toi ?".
Pas sûr qu'on observe de profonds bouleversements ces temps-ci, donc...
justice
GILROME QUEUVIEIL EST LIBRE !
Le courtier de la Société Gnégnérale semble absous de ses fautes
Il avait été condamné à la prison préventive suite à sa perte de près de 5 milliards de zlouznys le mois dernier. Mais Gilrome Queuvieil a été libéré, et mis sous surveillance judiciaire, hier au matin. C'est celui qui décide du sort des brêles responsables de grosses conneries, le juge d'impliquation des pines, qui a tranché en faveur de cette solution.
Le scandale avait pourtant fait grand bruit, et c'est contre toute attente que le courtier de la Société Gnégnérale s'est vu offrir une chance de réhabilitation. Alors, qu'est-ce qui a pu motiver la décision du juge ?
Ce dernier répond : "Bah, en même temps, vous savez, 5 milliards de zlouznys, ça paraît beaucoup, dit comme ça. Mais en réalité, ça représente environ 3,50 euros. On est bien loin de ce que M. Gilrome Queuvieil accumule comme dette personnelle auprès de la BAB".
C'est pas faux !
politique étrangère
EN FINIR AVEC LES COLONIES
Le désengagement de la BAB envers ses colonies va se poursuivre
Johan Kouchter, ministre des Affaires Etrangères, de l'Europe mal foutue, des USA idéalisés, de l'Angleterre villipendée et des efforts énormes consentis pour s'entendre avec les Bosches, a prononcé un discours très écouté lors du sommet interbars du week-end dernier.
Ce dernier s'est engagé sur un certain nombre de points à rendre à la BAB son rayonnement international, surtout en matière d'égalité entre les peuples ivrognes. C'est donc tout naturellement qu'il est revenu sur le sujet des anciennes colonies babiennes, et notamment le Petit Cauchois, le Rest'O'Rock et les Jardins du Vieux Marché. Souhaitant "un changement dans les relations avec ces états voisins et amis", le ministre a également clairement énoncé qu' "il n'est plus question de fournir les facilités économiques traditionnellement accordées à ces pays".
Il n'est donc plus de mise officiellement d'envoyer des contingents entiers, 15 à 20 personnes, se restaurer et se saoûler à des tarifs incommensurables dans ces lieux. Une annonce qui n'a surpris personne, puisque cela fait déjà bien trois ou quatre ans que ces pratiques ont été abandonnées.
Il restera à traiter le cas épineux de Pizzalines, ce micro-état qui nous fait face, et donc l'immigration clandestine de pizzas se poursuit vers la BAB, avec la bénédiction des autorités. M. Kouchter a encore du pain sur la planche !
