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LIBATION
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8 octobre 2008

n°034

libation0034polit-hic!- économ-hic!-

MERDE ALORS

Le président Salkozry a une méchante envie d'envoyer chier tout le monde.

Alors que la crise économique guette la République Babienne, le plus haut responsable de notre exécutif ne décolère pas : "J'en ai plus que marre qu'on dise que tout est de ma faute. C'est même pas vrai. Na !".

Il faut dire qu'en visite à l'usine Rhino, le chef de Les Tas, au tarin plus que sensible, a été l'objet de jets de fromages moisis pour le moins odorants : "Je veux bien que ces ouvriers habitent Saintdouxville, mais ce n'est pas une raison. Est-ce que je leur manque de respect, moi ? Non ! Je n'ai jamais dit qu'ils puaient, ces bouseux, alors qu'ils me laissent faire mes déclarations tranquille !".

Cet épisode ponctue une semaine délicate pour Nicolas Salkozry, qui a connu un week-end très éreintant avec la réunion du B.R.A.G. (BAB - Ritalie - Allmeinz - Grosse Bifftagne), où notre République a été pointée comme la plus rétrograde de la terre : aucun mélange bizarroïde, peu de sodas hypercaloriques pour accompagner les alcools forts, manque d'originalité dans les commandes des habitants.

Le premier mi-cuistre Grossbiff, Germon Braone, a d'ailleurs déclaré à ce sujet : "Les Babiens ne consomment pas assez. C'est ce qui explique leur situation délicate, leur récession. Il faudrait que vous preniez exemple sur les Grossbiffs : chez nous, on achète et on ingurgite tout et n'importe quoi. Et notre consommation va moins souffrir que la vôtre, c'est certain !".

Nicolas Salkozry a eu beau défendre nos concitoyens, les trois autres grands états de la Communauté Continentale des Pubs (CCP) se foutent un peu de notre gueule. Alors arrêtez de lui balancer du fromage à la tronche, ou alors si, mais du bon, parce qu'il faut l'aider un peu. Merki.


t_es_flou_toipeople

"On n'entend pas la Grauche !"

Damien El-Rabâche, croisé à la fête de la Chimay Bleue, est resté fidèle à son habitude en assassinant les socialcoolistes.

"J'aime la Chimay Bleue, car c'est la couleur de l'Union pour une Majorité de Picole". C'est par cette laconique affirmation que le plus célèbre des chroniqueurs polit-hic!- de notre beau pays a entamé notre entretien.

Damien El-Rabâche n'a jamais caché sa sympathie pour les idées de Goitre, ni pour le couple présidentiel. En revanche, il fustige la Grauche, les socialcoolistes en tête. "Ce n'est qu'un ramassis d'incapables, qui ne savent pas boire proprement", annonce-t-il en bavant à moitié sur la table.

Il enchaîne : "Pour moi, la Grauche n'a pas envie, et ne sait pas se réunir autour d'un programme commun ! Les socialcoolistes pensent qu'il faut partager les bouteilles, le Parti de la Cuite qu'il faut les mutualiser, les Verres qu'il faut les départir. Vraiment, ils ne sont pas prêts d'être en accord, tous..."

N'y a-t-il vraiment aucune formation de Grauche qui trouve grâce aux yeux de M. El-Rabâche ? "Bien sûr que si ! La Liqueur Caramel Révolutionnaire (LCR) de M. Olivier Bleuzancenot ! D'abord, parce que c'est un pote, je l'aime bien. Et ensuite, et surtout, parce que c'est un mec qu'on n'entend jamais ! On a essayé de lui laisser 12 messages vocaux, dont 9 chantés, et 3 hurlés, et 31 textos, on n'a jamais eu de nouvelles ! Et un mec de Grauche qui se tait autant, moi, ça me plaît assez".

M. Bleuzancenot, vite, des nouvelles, SVP.


yeah_one_again_man_one_a_baby_for_yeaaahpolit-hic!- étrangère

C'EST POUR BIENTOT

Sauf accident, c'est Jean-Rack Omama qui devrait être élu président amerloquain.

Nous sommes à 3 semaines de l'élection présidentielle amerloquaine, et Jean-Rack Omama tient toujours la corde. Il devient même de plus en plus le grand favori. S'il était mis au pouvoir, il s'agirait là du premier homme de couleur (de cheveux) à diriger les destinées de son pays.

Mais nous n'en sommes pas encore là, il faut attendre les résultats d'un mode de scrutin que le monde entier envie aux Amerloquains, pour sa simplicité étonnante.

Rappelons que ces derniers ont adopté le suffrage semi-universel à quatre tours avec indépendance des listes marquées et rotation rétro-spinoïde arrière.

Le principe en est simple. D'abord, les hommes et les chiens votent pour leur sénateur préféré. Les femmes, les chats et Babe le cochon malicieux votent pour deux députés chacun(e), puis un tri est opéré pour ne retenir que 3/5èmes d'entre eux.

Ensuite, les sénateurs et les députés forment des couples, puis participent à l'Ile de la Tentation (au vu du nombre de candidats, cette phase de sélection dure entre dix et douze ans). A la fin, il ne reste plus que 150 élus du peuple.

A ce moment-là, un ouragan et un tremblement de terre conjugués s'abattent sur toute la Côte Ouest, et seuls les représentants de l'Est du pays survivent, ce qui explique son avancée historique plus importante sur des thèmes tels que l'économie, la finance, l'éducation ou bien le basket-ball.

Il reste 88 députés qui se répartissent en groupes de trois, il y en a donc un qui se fait baiser. Puis, ils s'entretuent lors d'un ultimate fighting, jusqu'à ce que les 29 survivants sortent de l'arène sous les congratulations du public. Et là, on les abat tous à la mitraillette.

Oui, car tout cela n'est que du folklore, en fait, ce n'est pas du tout eux qui vont voter, mais les maires des villes de 50.000 habitants et plus ; ce qui a fait dire à John Reisz, le maire de Yvetaugh, en Alascaux, 49.999 âmes sans double compte : "Bande d'enc... !".

Un bel exemple donné par la plus grande démocratie de la planète !


Félicitations à Nono, il est le premier à avoir trouvé la solution complète et sans faute des mots croisés de lundi dans L'ETRIPE.

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